BOOSTER #4


ET PARCE QUE L'EXPÉRIENCE NE S'ARRÊTE PAS LÀ...

Pulse /ˈsɪstəm/ est l’évolution collective de l’exposition Pulse – Léo Fourdrinier basée sur les recherches d’Arthur Le Saux, chercheur à l’Astrophysics Group de l’Exeter University en Angleterre.

L’exposition collective Pulse /ˈsɪstəm/ réunit les œuvres de treize artistes : Juliette Feck, Léo Fourdrinier, Nona Inescu, Tomek Jarolim, Flavien Laboirie, Alessandro Nucci, Perera Elsewhere ft. Gonjasufi, Pussykrew, Pierre Renucci, Constantin Schlachter, Marc Turlan et Mélanie Villemot.

Cette dimension nouvelle prolonge et augmente un regard à la croisée des arts et des sciences, à travers une sensibilité commune de l’exploration et de l’interprétation des matières terrestres et spatiales.

Enfin, Pulse Soundtrack, une bande son de l’exposition éditée sur vinyle et sérigraphiée à la Fanzinothèque du Confort Moderne (Poitiers), avec trois créations sonores originales d’ Adhémar (Bruxelles), Barabandai (Toulon) et Marbre (Toulon), où tous ont travaillé à partir de la transcription sonore des fréquences lumineuses émises par des étoiles mourantes. A découvrir à la galerie l’Axolotl ainsi qu’à la Cellule Record (Toulon) et Transat Record (Poitiers).

Pour cette quatrième édition BOOSTER #4, Le Port Des Créateurs, en collaboration avec Télomedia à Toulon a choisi comme champs d’actions : arts, sciences et nouvelles technologies.

Léo FOURDRINIER est l’artiste qui a retenu l’attention de notre jury de sélection (Patrick Valverde, David Gallie, Franck Renucci, Stephane Boudet Santamaria, Guillaume Malavoy, Cyril Meroni). Son travail se situe entre différents médias : sculpture, installation, scénographie, photographie, vidéo.

Accompagné de l’équipe du Port Des Créateurs et de ses deux mentors spécialisés, en l’occurrence Franck Renucci et Stéphane Boudet Santamaria, Léo Fourdrinier a bénéficié d’un temps de recherche et expérimenté in situ son projet.

Durant deux mois, Léo Fourdrinier a profité des équipements mis à sa disposition par le Port Des Créateurs et de ses partenaires Tvt innovation, Télomédia et Studio a2 dans le cadre de sa résidence de création. Rendez-vous hebdomadaires avec ses mentors et quotidiens avec les membres de l’équipe de Port Des Créateurs, il a su tisser des relations étroites avec les acteurs culturelles locaux de la métropole Toulon Provence Méditerranée.

Par correspondance, son travail de recherche s’est appuyé sur celui d’Arthur Le Saux, chercheur à l’Astrophysics group de l’Exeter University en Angleterre.

A mi-parcours de sa résidence, Léo Fourdrinier a transformé la «conférence rencontre avec l’artiste en résidence» en un EXO DIALOGUE pour lequelle Arthur Le Saux faisait le déplacement ainsi qu’une cinquantaine de personnes venues découvrir son travail.

Au terme de ces deux mois de résidence, l’artiste a proposé une exposition d’œuvres réalisées au cours de celle-ci dans la galerie L’axolotl – partenaire du Port Des Créateurs pour l’événement. 

Pulse – exposition personnelle de Léo Fourdrinier

Call me Mister Fahrenheit,

Au travers d’une poétique vulgarisation scientifique, comme s’il voulait faire de nous un homme supersonique, Léo Fourdrinier pose le parallèle entre la pulsation d’une étoile et les émois amoureux.

L’empreinte de lyrisme dans cette quête scientifique, nous renvoie à ses émotions personnelles intenses, ses sentiments liés tantôt à l’amour, tantôt à la mort, souvent à la communion avec la nature, parfois à la fuite du temps.

Par l’interdépendance des oeuvres de la curation « Pulse », nous sommes laissés à la merci de sa vision holistique traduisant cette élégante fragilité propre à ce qui constitue notre univers.

Tels des apocryphes, et comme s’il souhaitait qu’elle ne soit plus pulsante, il grave dans le marbre la fugacité d’une étoile. Il s’improvise alchimiste en transformant la structure intime de la matière, l’infime beauté d’insignifiants objets pour les métamorphoser, les poétiser, les sacraliser. Cathartique ou mythologique dirait-on en apercevant au crépuscule les longs cheveux de Lady Godiva chevauchant sa monture.

Par degré, nous passons par un sentiment de déprime à l’instar de Paul Éluard subissant sa douleur comme un peu de soleil dans l’eau froide, laissant rapidement place à une sensation d’extase telle que décrite par Queen, I’m burning through the sky […] I’m traveling at the speed of light.

« Pulse » défie le centre de gravité de nos certitudes.

ACTU CORONA - EXPOSITION SUSPENDUE JUSQU'À NOUVEL ORDRE. en attendant le retour de pulse, écoutez la compilation "inspire songs" par léo

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